C'est plutôt positif,
Annie FABIANI , Commune de Venelles avec M. Jean Pierre Saez
Liste en tête pour le 2° tour avec 46,29%
Yannick DECARA et Sylvie
ROCHE, Commune d'Aix en Provence avec Maryse Joissains
Liste en tête pour le 2° tour avec 33,81%
Jean BONFILLON ,
Commune de Fuveau
Liste élue avec 50,20%
Amapola VENTRON, Commune de Bouc Bel Air avec Jean Claude Perrin
Liste élue avec 50,87%
Saluons l'engagement de nos autres candidats
Isabelle SERRE, Commune de Martigues avec Mathias
Petricoul
Rolande GUEDJ, Commune de Vitrolles avec
Christian Borelli
Félicitations à tous !!!
Réduction des émissions de Gaz à Effet de Serre
MOINS DE CO2 C'EST BIEN,
MOINS DE CH4 (METHANE) C'EST MIEUX!
Description et exposé des motifs
La réduction des rejets de CO_ dans l’atmosphère, est un enjeu important pour limiter voir essayer de réduire les effets du réchauffement climatique. Or, les
rejets dans l’atmosphère de certains gaz, notamment, le méthane CH4, sont largement sous-évalués.
Pourtant l’effet du méthane est 22 fois plus important que celui du dioxyde de carbone.
L'incinération des déchets ménagers peut être une façon de réduire considérablement les gaz à effet de serre dans la mesure où la moitié de la production du
CO2 par incinération, provient de la combustion du carbone contenu dans la biomasse (déchets verts, cartons, cellulose) et l’autre moitié, dans les matières comme les plastiques, qui ont été
produits à partir du carbone fossile.
Or, les rejets occasionnés par une décharge, qu’elle soit ou non avec récupération de bio gaz, peuvent être
estimés à 100 tonnes de CO2et 50 tonnes de Chn pour 200 tonnes de déchets.
Il s’avère qu’en cas d’incinération, les rejets de CO2 (dioxyde de carbone) seront de 200 tonnes, à contrario, la production de
CHn pourra être réduite à 0.
Or en équivalence de CO2 :
Une décharge est considérablement plus importante car elle équivaut à :
1200 tonnes de CO2 {100 tonnes CO2 +( 22 X 50 tonnes CO2)}
Un incinérateur équivaut à 200 tonnes de CO2 {100 tonnes de CO2+100 tonnes de CO2}
Conditions de succès
Des efforts très importants ont déjà été consentis par les industriels pour la réduction des rejets de CO2 et le 2ème plan en cours montrera ses
limites.
Les principales pistes de progrès concernent les particuliers ( transport, logement, mode de consommation) et ne pourront être
mises en œuvre qu'à moyen terme.
Aussi la limitation drastique de l'usage des décharges de classe 2 comme l 'Allemagne l'a réalisée depuis 2 ans est un exemple de politique publique
vertueuse, à l'effet considérable, rapide à mettre en place et peu coûteuse.
Estimation préliminaire de l’impact environnemental
(GES, autres polluants, autres impacts) et social
Selon les rapports sur l’ensemble des gisements, en France, on peut dire que 33 % des déchets ménager collectés sont incinérés, 33 % font l’objet d’une
valorisation matière et 33 % des tonnages sont mis en CET( décharge de classe 2).
7 MILLIONS DE TONNES DE PETROLE
Ces derniers tonnages représentent environ 13 millions de tonnes de déchets à incinérer soit
l’équivalent de 7 millions de tonnes de pétrole.
En rappelant que cette économie de pétrole représente 6 fois la production d'électricité par éoliennes et 10 fois celle du
solaire en France.
100 Ha SUR 3 METRES DE HAUTEUR CHAQUE ANNEE
Ce bilan est positif car il permet d’une part de diviser par 6 l’émission de CO2, d’autre part, de
réduire l’émission de CO2 liée à l’utilisation de ces 7 millions de tonnes de pétrole, de réaliser une économie
substantielle d’énergie en s’assurant d’une production d’énergie renouvelable et finalement d’éviter chaque année la mise en décharge d’environ
100 0 00 m2 de superficie sur une hauteur de 140 mètres soit une tour de 13 étages.
AU MOINS 65 MILLIONS DE TONNES D'EQUIVALENT CO2 CHAQUE ANNEE
( 70 Millions de tonnes en intégrant l'économie de pétrole)
Par ailleurs, ce choix n’est pas sans effet sur l’activité économique du pays et on peut
estimer que les investissements correspondant pour augmenter les capacités d’incinération, peuvent être évalués à environ 15 milliards d’euros. Sans augmentation de coût significatif pour la collectivité qui
disposerait de solutions plus respectueuses de l’environnement et devrait consacrer 5 à 10 % supplémentaires au coût d’élimination de ses déchets compte tenu du différentiel observé selon
les secteurs géographiques entre le coût d’incinération et le coût de mise en décharge.
La mise en CET ne génère que peu d’activités salariées mais des marges substantielles pour les quelques
leaders du marché concerné.
Estimation du coût de la mesure (ramené à la tonne de CO2)
Le coût moyen d'incinération est de 75 Euros la tonne. On peut estimer au maximum à 7,5 euros la tonne incinérée le surcout pour la collectivité (baisse de TGAP mais 15 Euros de surcout technique).
Comme 1 tonne de déchets non mis en décharge permet d'économiser 5 tonnes d'équivalent CO2,on peut dire que le coût de la
mesure est de 1,50 Euro la Tonne d'équivalent CO2 ! (1,35 en intégrant l'économie de CO2 sur le pétrole)