Dernier de la série consacrée
aux « bonnes idées » des Français pour leurs villes, le huitième sondage LH2 réalisé pour 20 Minutes et RMC reprend la meilleure idée des sept précédents palmarès thématiques.
Au final, l'idée préférée par les sondés (à 50%) concerne la mise à disposition par la municipalité de véhicules et de
chauffeurs bénévoles pour les habitants handicapés ou âgés. Un système déjà expérimenté dans des communes de Seine-et-Marne, qui fait le plein dans toutes les classes sociales et
générationnelles. La thématique de la solidarité se retrouve dans l'ensemble du palmarès avec, par exemple, la création d'un service d'appel aux personnes âgées en cas de
canicule (46 %), un meilleur accès aux sports pour les handicapés (31 %), ou à la culture pour les habitants en milieu rural (24 %).
François Miquet-Marty, directeur des études politiques chez LH2, tire deux « enseignements majeurs » de ce sondage des sondages : « une très nette priorité à
la solidarité et à l'environnement, et une prime accordée aux idées directement opérationnelles ». En d'autres termes, un appel à la politique du local et du réel,
loin des effets d'annonce, et des propositions qui ne nécessitent pas forcément des engagements budgétaires lourds. Une autre conception, en somme, de la politique, qui « n'est
plus une démarche venant d'en haut, mais une élaboration inspirée du constat de ce qui marche, une politique du quotidien, du concret, et participative », estime LH2.
Bastien Bonnefous - ©2008 20 minutes- éditions du 03/03/2008 -
par Bastien Bonnefous 20 minutes
publié dans :
ÉLECTIONS MUNICIPALES
0
créer un trackback
recommander
En meeting devant 5.000 personnes, selon les organisateurs, réunies dans une grande salle de spectacle de la ville, située à deux pas du conseil général des
Bouches-du-Rhône présidé par M. Guérini, M. Gaudin a insisté sur le fait que le 9 mars, date du 1er tour des municipales, les
Marseillais ne devaient "pas se tromper d'élection" et les a appelés à se mobiliser contre son adversaire PS, Jean-Noël Guérini, incarnation d'un "retour en arrière".
Alors que depuis le début de la campagne, le maire UMP de la cité phocéenne n'avait que rarement évoqué la situation nationale, il y a cette fois consacré
plusieurs phrases de son discours.
"Les Marseillais ne doivent pas se laisser voler le renouveau de Marseille, à cause d'un mouvement d'humeur sur fond d'acharnement médiatique et de
chasse à l'homme contre le président", a lancé M. Gaudin, affirmant que les municipales n'étaient pas "le troisième tour des élections présidentielles".
"Le président m'honore de son amitié et je lui rends cette amitié. Et encore plus si c'est difficile pour lui", a-t-il précisé.
M. Gaudin a par ailleurs dit que Marseille n'avait "aucun intérêt à être à contre-courant politique du gouvernement" car la ville comptait
sur l'investissement de l'État dans le cadre de certains grands projets.
Alors qu'une enquête TNS-Sofres publiée mercredi a donné la liste PS-PCF-Verts emmenée par M. Guérini victorieuse au second tour des élections le 16 mars
avec 51% des intentions de vote contre 49% à celle de M. Gaudin, ce dernier a estimé que ce sondage devait servir de "signal de mobilisation générale" pour tous ceux "qui croyaient que l'élection
était déjà gagnée".
Le maire sortant s'est ensuite présenté comme l'incarnation du vrai changement à Marseille "depuis 13 ans" alors que celui revendiqué par son adversaire ne
serait "que celui du retour en arrière et de la casse sur un fond d'idéologie, de sectarisme, de conservatisme, de clientélisme, et qui frise même la malhonnêteté".
Sur l'air d'une célèbre chanson de Fernandel, "Félicie aussi", M. Gaudin a accumulé les critiques contre le candidat PS, ponctuant chacun de ses reproches à
son encontre d'un "Guérini aussi".
Tout au long du meeting qui a débuté vers 19H00, les différents intervenants de la campagne UMP à la tribune ont souvent préféré désigner leur adversaire par
le vocable "l'autre" ou encore "le candidat socialo-communiste".
Pas M. Gaudin qui s'est fait direct et virulent: "M. Guérini, c'est le changement vers le passé" et un projet qualifié de "mélange de
mensonge, de démagogie, d'idéologie et d'incapacité à développer des vraies propositions".
Pour poursuivre le changement qu'il estime avoir impulsé à Marseille, il a par ailleurs rappelé
plusieurs de ses propositions.
"Faire baisser le chômage à 10%, puis à 8%", "construire 9.000 logements sociaux pendant
le mandat", améliorer la propreté de la ville par "la répression de l'incivisme", créer "un Vieux-Port largement piétonnisé ou encore "baisser les tarifs des transports en commun pour les
personnes âgées" sont parmi les points sur lesquels il a particulièrement insisté.
Proposé par C.atherine VILLA
par Selon Eloi ROUYER AFP - Lundi 3 mars, 23h28
publié dans :
ÉLECTIONS MUNICIPALES
0
créer un trackback
recommander
Après avoir fait signer son pacte écologique à tous les candidats à la présidentielle et avoir envoyé son code de bonne conduite aux candidats à la députation, voici que le nouveau
«maître » de l’Ecologie se prépare a interpeller les têtes de liste aux municipales.
Le résultat de toutes ses interventions depuis près de deux ans aura été de diviser l’écologie politique pour en distribuer quelques morceaux dans les
différents partis politiques au détriment des partis écologistes eux-mêmes.
En instaurant les associations comme seuls partenaires écologiques du Gouvernement Sarkozy, Nicolas Hulot aura rendu un grand
service aux hommes politiques et détruit l’écologie politique qui était jusqu’alors leurs partenaires naturels.
En effet, les seules avancées significatives en Écologie ont été l’œuvre de Ministres issus des partis écologistes et non des Ministres éphémères envoyés en
pénitence dans ce Ministère étriqué.
Les associations ne sont entendues des hommes politiques qu’au moment des élections (et encore) car ils ne sont pas politiquement concurrents avec eux et
donc ne risquent pas de perturber les scrutins électoraux.
Pour preuve : les mesures du « Grenelle de l’Environnement » qui sont systématiquement battues en brèche par le Parlement ou par les Ministres et notamment
le Ministre de l’Agriculture
Si Nicolas Hulot et ses associés veulent être réellement efficaces, ils doivent accepter de diriger des Ministères ou des partis politiques. Sinon
ils feraient mieux de se consacrer à la sensibilisation écologique des lecteurs sans se croire obligés de désigner les bons candidats parmi les partis non écologistes.
Michel VILLENEUVE
Porte-Parole de Génération Écologie
INCRIMINER MPM (comme le fait l'adversaire de J-C GAUDIN...) OU QUESTION DE CIVISME (plus simplement) ?
La propreté est devenue le thème majeur de la campagne pour les municipales à Marseille et de fait, c’est une vérité que tout marseillais peut
constater quotidiennement.
Si cela était inhérent à une équipe municipale, on pourrait mettre en cause ses compétences en la matière ; mais c’est le fait de toutes les municipalités
qui se sont succédées depuis plus d’un siècle.
On peut donc considérer que :
1) les marseillais n’ont aucun sens civique
2) les pouvoir publics n’ont aucun moyen d’enrayer ce fléau.
Dans ces conditions, il n’y pas de solution miracle sauf une qui a fait ses preuves dans de nombreuses villes et notamment les villes réputées les plus
propres de notre planète.
Ce procédé, c’est celui qui est utilisé dans certaines cités asiatiques, comme Singapour.
Dans cette ville, les « délits de saleté » sont sévèrement réprimés par des mesures qui vont de l’amende
de 100 dollars singapouriens à la « bastonnade ». C’est ce qui est d’ailleurs arrivé à un jeune touriste américain qui avait lancé un Ice-cream sur une voiture.
De nombreux panneaux annoncent le tarif des contraventions et de nombreux agents « en civil » arpentent les rues de Singapour pour dresser un procès-verbal à
toute personne jetant un déchet sur le sol, y compris une cigarette ou un papier.
Moyennant quoi la « ville-état » de Singapour est impeccable.
Le « Comité de Vigilance Marseille Environnement » propose aux candidats à l’élection municipale de Marseille d’insérer dans leur
programme cette solution certes drastique mais en même temps très efficace.
En effet, les remontrances des passants ont en général peu d’effet sur les délinquants de la propreté et ne s’attirent le plus souvent que des injures de la
part de ces derniers.
Gageons que des agents d’autorité qui toucheront ces délinquants à leur endroit le plus sensible, c’est-à-dire au « porte-monnaie », auront plus d’impact que
les remontrances civiques des honnêtes citoyens.
Michel Villeneuve
Président du Comite de Vigilance Marseille Environnement