« Notre bonne Maire nautique »
C’est ce portrait en forme de figure de proue, offert par un président de club, qui parle le mieux de France
GAMERRE.
Native de Marseille, elle est depuis 2002, adjointe au maire de la cité
phocéenne, en charge des affaires maritimes, de la mise en valeur du patrimoine maritime, du nautisme et de la réhabilitation des îles du Frioul.
En septembre 2002, après avoir été successivement Secrétaire
générale (1999-2000) puis Présidente déléguée de Génération Ecologie (2000-2002), elle devient présidente nationale de ce mouvement en succédant à Brice Lalonde.
Elle rêve d'une écologie au cœur des préoccupations politiques
du pays et de la planète.
Docteur en économie et gestion des entreprises et licenciée en lettres et psychologie, est le symbole même de la femme
moderne qui anticipe systématiquement les problématiques de la société de demain. Très jeune, elle est convaincue que le développement durable rime avec
l'équilibre entre l'homme, son développement et son milieu de vie.
C'est dans le cadre de l'université ou elle s’occupe des relations internationales, que France GAMERRE comprend que
la jeunesse, c'est l'avenir et que l'ouverture au monde passe par une mobilité internationale des étudiants et des enseignants chercheurs. En
1989, elle fonde « l'European Association for International Education », dont le siège est à Amsterdam et qui regroupe les pays européens et des universités du monde entier.
France GAMERRE, à travers son expérience des relations internationales, milite
avec conviction pour une Europe unie, ayant droit de parole dans le dialogue avec les États-Unis, le Moyen Orient et l'Asie.
Vice-présidente de la Banque populaire provençale et Corse depuis 1987, elle mesure régulièrement les
difficultés d'adaptation des petits entrepreneurs et des commerçants dans un monde en perpétuelle
évolution.
Européenne convaincue mais attachée à la régionalisation, cette
universitaire, mère de deux filles et trois petits-enfants, à toujours milité pour une approche politique des problèmes de société, d'abord à
l'UDF dès sa création puis à Génération Écologie depuis 1997.
Son militantisme actif en faveur de l’Ecologie s’est affirmé également dans le milieu associatif. Présidente de
l'association pour le Rassemblement des Forces Écologistes depuis 1998, France GAMERRE croit aujourd'hui en une écologie humaniste compatible avec des
objectifs économiques.
Cette thèse, elle la développe dans son livre « l’écogénisme »,
coécrit en 2007 avec Jean-Noël Debroise, vice-Président d’Alstom transport, et dont Patrice Drevet a signé la préface.
Pour Marseille, son action quotidienne se traduit par le réaménagement
écologique de la baie de Marseille (application de Natura 2000, plan de gestion de la rade de Marseille, création de récifs
artificiels) ainsi que par l’organisation de grandes compétitions nautiques telles que « the Race » (2003), les jeux mondiaux de la voile (2003), et plus récemment la candidature de Marseille pour l’organisation de la coupe de
l’América (2004).
Volontaire et passionnée, France GAMERRE met tout son cœur dans la réussite des
projets qu’elle juge importants pour les Marseillais et la protection de leur qualité de vie.
France GAMERRE est une écologiste soucieuse de l’avenir de la Planète et de la qualité de notre environnement.
Mais au-delà de ces préoccupations partagées avec la plupart des écologistes, elle est une citoyenne française qui souffre des
carences et des abus d’un régime politique basé sur l’hégémonie des deux grands partis qui se partagent le pouvoir depuis un demi-siècle.
France GAMERRE dénonce, entre autres :
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Une démocratie tronquée
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Nous vivons une démocratie au rabais ou deux seuls partis se partagent alternativement le pouvoir depuis 50 ans et votent des lois qui confortent
leur mainmise sur le pays.
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Pour cela ils utilisent différents moyens plus ou moins légaux (légaux car votés par un Parlement qu’ils contrôlent grâce à la position confortable que
leur confère le scrutin majoritaire, empêchant ainsi les autres partis politiques de participer au débat).
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Au-delà du scrutin majoritaire, leurs principaux moyens d’élimination des autres partis sont :
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- la nécessité de recueillir les parrainages de 500 élus (150 hier et peut-être 1000 demain ?) pour l’élection présidentielle,
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- la barre des 5% pour le remboursement des frais de campagne (à toutes les élections)
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- un financement variable de 1 à 4000 entre un grand et un petit parti (sans compter les dons qui sont également proportionnels) et la nécessité d’avoir
50 candidats ayant recueilli plus de 1% des voix pour obtenir un financement public.
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- les pressions sur les militants des petits partis chez qui les grands partis vont faire leur marché.
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- le recyclage par les grands partis des idées des autres et surtout l’abandon de celles-ci dès que les élections sont passées.
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Etc., etc.
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Un État colonisé par l’ENA (une nomenklatura à la française ?)
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Les énarques (spécialité française) sont présents à tous les postes de commande de la vie politique et économique du pays. Grande école conçue
après la Libération par le Général De Gaulle pour aider les hommes politiques dans leurs taches d’administrateur, les Enarques ont purement et simplement remplacé ces derniers en prenant la
direction des partis politiques de pouvoir.
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Quel que soit le résultat des élections, il y a toujours autant d’Enarques dans les services de l’Etat comme Ministres ou comme collaborateurs de ces
derniers.
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En 2002, Jacques Chirac avait promis de réduire leur influence. Après son élection à la Présidence de la République, ces derniers sont encore plus
nombreux que dans le gouvernement précédent.
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Cette colonisation de l’Etat par une caste qui se soutient envers et contre tout est-elle une fatalité ou un mal nécessaire ?
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Les pays étrangers s’arrachent nos chercheurs, nos sportifs et nos artistes. Ils ne se bousculent cependant pas pour prendre nos énarques.
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Des Inégalités à tous les niveaux
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Le pays qui a inventé les Droits de l’Homme est devenu celui des inégalités à tous les étages.
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Les révolutions, les guerres et les actions violentes dans les banlieues n’y ont rien changé.
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Le monarchisme et sa subdivision en trois états persistent encore.
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La noblesse a été remplacée par la nomenklatura politique et le haut clergé par des maîtres penseurs qui font la pluie et le beau temps dans les
médias.
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Le fossé se creuse de plus en plus entre des français riches et des français pauvres, des dirigeants enfermés dans une tour d’ivoire et les citoyens de
la France d’en bas, ceux qui n’arrivent pas à trouver leur place dans la société et les 5 à 10% de la population qui thésaurisent la moitié de la richesse du pays, les hommes et les femmes
malgré les lois sur la parité qui ne sont jamais appliquées, les personnes handicapées et les rescapés du système, etc.
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La démocratisation de l’enseignement et de la formation n’a rien fait pour réduire les inégalités puisque les élites se réfugient dans les écoles
élitistes inaccessibles au français moyen.
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Entre gabegie et économies de « bouts de chandelles »
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Pendant que des armées de hauts fonctionnaires font une chasse méticuleuse à toutes les possibilités de restriction des budgets, les dirigeants
s’octroient des libéralités outrageuses. Pendant que certains budgets, et en particulier celui de l’Ecologie, sont largement amputés, le budget de l’Elysée n’a cessé d’être augmenté depuis
dix ans.
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Les français ont le sentiment très net que les budgets ne sont pas alloués pour développer le pays ou pour faire avancer un problème mais pour arroser
ceux qui sont déjà largement « mouillés ».
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L’hypocrisie et l’inaction écologique
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Il est curieux de constater que cela fait plus de 15 ans (depuis le sommet de la Terre de Rio, en 1992) que l’on parle du réchauffement climatique, de
l’effet de serre, de la réduction de la biodiversité, de la disparition des forêts primaires et des terres arables, de l’épuisement des matières premières et des ressources énergétiques, mais
que rien ou presque n’a été fait pour enrayer ces phénomènes.
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La grâce écologique vient seulement de toucher nos dirigeants. Les rapports d’experts, les travaux des scientifiques ou les manifestations de rues n’ont
apparemment que peu d’impact sur eux puisque le film d’Al Gore a eu, semble t’il plus d’effets que tous les débats de spécialistes. Suffirait-il de remplacer nos parlementaires par des
cinéastes pour que les grands problèmes soient enfin résolus
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Un repli frileux sur l’hexagone
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Le débat sur le projet de Constitution européenne n’était pas des plus clair ni des plus honnête. Le texte peu compréhensible, proposé aux français,
ressemblait plus à un inventaire des privilèges à sauvegarder qu’à un viatique pour l’avenir. Dans ce document qui n’avait rien d’attrayant, les français ont cru déceler des pièges pour
leur avenir.
Si les défenseurs de l’Europe n’ont pas su créer les conditions pour obtenir une Constitution, ils ont donné l’impression que le statut quo actuel garantissant leur mainmise sur le pays, leur
suffisait largement.
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Cette absence de volonté d’épauler une Europe en difficulté face aux concurrents américains et asiatiques laisse à chaque français un arrière goût
d’échec collectif.
Il faut donc reprendre la course et la faire si possible en tête.
Après avoir dénoncé, il faut proposer
En définissant son programme pour l’élection présidentielle de 2007, France Gamerre répond aux sept urgences prioritaires de la France (valables sur toutes métropoles) par de nombreuses propositions concrètes et réalistes.
Elle plaide pour la mise en œuvre immédiate d’une véritable politique de Développement Durable, prenant en considération tous les problèmes de notre société
: emploi, économie, social, environnement, santé, etc.