France GAMERRE

 
Présidente de  
GÉNÉRATION ÉCOLOGIE
Conseillère Communautaire CUMPM
Conseillère d'Arrondissements 8° et 6°
 
Jeudi 13 mars 2008
Mr. Elkabbach se déclarait surpris, ce matin sur Europe 1, que J-N Guerini ait été entouré de ses souffleurs !!!  Le candidat PS n’est- il donc pas aussi creux que son programme ?

Égal à lui-même, Jean-Claude Gaudin a une nouvelle fois fait état de son talent d’orateur face à son adversaire sur la défensive.
Mais pouvait-il en être autrement d’un « candidat arlequin » dont le projet reste désespérément vide ? Tout casser de son prédecesseur reste le seul leit-motiv de Mr Guerini ... alors que les marseillais penchent  intimement plutôt  favorablement pour les nouvelles "image et dimension" que leur ville affiche.

à revoir le duel en direct sur Europe1
www.marseillereussit.fr/
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Jeudi 13 mars 2008
Certains pouvoirs dans le monde privent les citoyens du droit d'expression ou de vote.
En France, nous nous permettons le luxe de l'abstention comme si le droit de vote n'était plus qu'une banalité.bureau-de-vote.jpg

À Marseille
,  ce sont plus de 134 000 abstentionistes qui auraient pu faire la différence d'à peine 5000 voix séparant les candidats  J.C GAUDIN et J.N GUERINI.


Ces deux candidats proposent un programme radicalement différent pour l'avenir de Marseille et donc de ses citoyens :

  • l'un, J-C GAUDIN , affiche un bilan positif de ses précédents mandats quant à l'image et l'évolution économique de Marseille. Il souhaite pouvoir continuer dans le même sens ...
  • l'autre, J-N GUERINI, popose de stopper cette dynamique et offre du virtuel , tant dans ses accords politiques qu'en termes de quotidien pour les marseillais.
Aux abstentionnistes donc et aux partisans du MoDem de juger , au 2° tour, et en toute bonne conscience , où il fera meilleur pour l'avenir de Marseille  "2° Métropole de France" , devenue pour ces élections municipales valeur de symbole électoral français.

Catherine VILLA

Présidente de Génération Écologie 13
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Mercredi 12 mars 2008
PRÔNANT SOLIDARITÉ ET PARTAGE !
GUERINI.jpg
(PARJURE DE SON PROPRE DISCOURS)


Mais où passe l’argent du Conseil Général ?
En tout cas, il n’ en a déjà plus assez, dès ce premier trimestre, pour tenir certains de ses engagements 2008.

Effectivement, les personnes handicapées ou âgées qui ont obtenu une aide à domicile, recevaient jusqu’alors du CG, une somme couvrant le nombre d’heures accordées, au taux horaire d’environ 10 € (selon les revenus). Seules les charges sociales restaient aux frais de l’employeur nécessiteux.

Aujourd’hui J.N. GUERINI a mis en place le Ticket Cesu  pré-financé par le CG et envoyé aux personnes bénéficiant d’une aide à domicile.
Le chéquier contient autant de tickets que d’heures précédemment accordées.
Ce nouveau mode de paiement est censé « poursuivre la mise en œuvre des dispositifs actuels pour optimiser nos actions… » mais aussi « faciliter les démarches administratives ».

Ce que J-N GUERINI n’écrit pas en gras dans la brochure c’est que si le montant réglé par le Conseil Général ne suffit pas à couvrir le salaire et les cotisations sociales, l’employeur doit compléter. De fait, il devra le faire à ses grands dépens puisque le taux horaire accordé sur les tickets est abaissé à environ 5€ .
Soit en clair une diminution de la participation du CG d’environ 50% .
De plus si une diversité d’aides est nécessaire (courses et ménage par exemple), une seule aide à domicile est acceptée par le CG, la deuxième est à 100 % prise en charge par la personne nécessiteuse.

Il semble que « solidarité et partage » s’annoncent en sens inverse, c’est à dire mesdames et messieurs, handicapés ou âgés, il vous reste à subvenir aux manques financiers du CG dès la fin des élections, c’est à dire fin Mars. Date effective d’utilisation incontournable de ce nouveau moyen de paiement.

Le Conseil Général, sous la houlette de J.N GUERINI n’en est pas à son premier coup bas sur ce même sujet. Effectivement fin 2006, une décision autoritaire, et sans aucun préavis, supprimait une bonne part des subventions accordées à des associations spécialisées dans l’assistance à domicile. Pour subvenir à leur soudaine défaillance financière, ces associations ont dû refacturer aux personnes nécessiteuses.

En conclusion, le socialisme a t-il du mal à faire "bon ménage" avec le social  ?

Catherine VILLA
Présidente de Génération Écologie 13


Catherine VILLA
Présidente de Génération Écologie 13
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Mardi 11 mars 2008
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Plusieurs candidats du MoDem dénoncent l'accord de fusionbennahmias.jpg entre Bennahmias et Guérini.

La fusion, lundi soir, des listes MoDem de Jean-Luc Bennahmias, avec celles de Jean-Noël Guérini, a accru l'incertitude sur l'issue du scrutin dans la deuxième ville de France. Le sénateur maire UMP sortant, Jean-Claude Gaudin est en effet arrivé en tête du premier tour, mais de 1,89 % seulement, avec 41,03 % des voix, contre 39,14 % à Guérini, le Front national récoltant 8,67 %, le MoDem, 5,54 % et l'extrême gauche 5 %.



Gaudin ne croit toutefois pas que cette alliance sera déterminante
: «les électeurs du MoDem sont plus près de ce que je symbolise avec une liste largement renouvelée qu'avec le conglomérat de l'autre liste où il y a tout à la fois». Jacques Rocca Serra, leader historique du centre à Marseille écarté par François Bayrou au profit de Bennahmias et qui s'est allié à Gaudin, estime pour sa part que «deux tiers des adhérents du MoDem à Marseille votent pour la droite et un tiers pour la gauche. Cela devrait se retrouver de la même façon dimanche». Pour ce dernier, les leaders MoDem «se sont vendus aux plus offrants pour des postes qu'ils n'auront sans doute pas. Mais Guérini a fait un marché de dupes, car il n'aura pas les voix du MoDem ! » L'initiative de Bennahmias soulève en effet un vent de fronde chez ses colistiers. Certains ne cachaient pas leur mécontentement hier.


« Nous avons un gros souci. Le MoDem appartient à ses militants et pas à Jean-Luc Bennahmias et quelques autres. Nous ne souhaitons ni alliance ni fusion de liste pour que le mouvement prépare son avenir et garde son indépendance», explique Eric Bougaud qui était sur la liste du MoDem dans le IIIe secteur et a refusé de suivre Christophe Madrolle dans l'accord avec Guérini. Il se déclare choqué par les procédés employés : «Bennahmias avait promis de venir nous rendre compte des discussions avec Gaudin et Guérini pour que nous décidions ensemble. Il est arrivé en nous disant c'est signé !», raconte le candidat. Une quarantaine d'anciens colistiers doivent publier aujourd'hui dans la presse locale une lettre indiquant à leurs électeurs de ne pas tenir compte des consignes de vote données par Bennahmias.

52 % des voix centristes au PS
L'accord avec le MoDem a en tout cas regonflé le moral du leader socialiste. D'autant qu'il a également enregistré l'appel du chef de file de l'extrême gauche de voter pour les listes de Guérini qui rassemblent déjà les socialistes, les communistes et les Verts. Guérini affiche donc un optimisme à toute épreuve. Pour lui, «la victoire est à portée de main».

«Guérini n'arrivera pas à remonter son retard dans le IIIe secteur, Blum devrait s'imposer dans le VIe, Tessier se promène dans le Ve et dans le Ier, je doute fort que l'achat aux enchères des voix du MoDem lui apporte un vent favorable !», commentait hier Claude Bertrand, le directeur de cabinet du maire sortant. Ce dernier relève que selon la Sofres, les voix du MoDem à Marseille devraient aller pour 38 % à Gaudin et pour 52 % à Guérini, un partage qui pourrait bien s'améliorer après la façon dont l'accord avec Guérini a été conclu. Mais même avec cette grille de répartition, il estime que Gaudin devrait l'emporter.

Nicolas Sarkozy, après sa lettre promettant l'engagement de l'État dans les grands projets de la ville, a apporté hier un nouveau soutien à Jean-Claude Gaudin : il est venu parler de sa politique d'immigration à Toulon. Un élément qui pourrait jouer pour mobiliser l'électorat d'extrême droite qui pèse lourd à Marseille : 6,63 % dans le Ier secteur, 7,87 % dans le IIIe, 9,35 % dans le Ve et 9,43 % dans le VIe.

Source www.lefigaro.fr/elections-municipales-2008/2008/03/12/01019-20080312ARTFIG00011--marseille-le-modem-est-au-bord-de-l-implosion.php

par Aliette de Broqua (Figaro Marseille) publié dans : ÉLECTIONS MUNICIPALES
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Lundi 10 mars 2008

LES ENJEUX DU 2° TOUR SUR MARSEILLECARTE-SECTEUR-copie-copie-1.jpg
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Lundi 10 mars 2008
undefinedDepuis 2002, adjointe au Maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, déléguée aux affaires maritimes, à la mise en valeur du patrimoine maritime, au nautisme et au projet Frioul.
Dans le cadre de cette délégation, France Gamerre a eu l’opportunité de conduire certains grands projets qu’il était urgent de mettre en œuvre pour protéger notre rade, en préserver la ressource mais aussi en garantir et y concilier, à long terme, les activités, qu’elles soient économiques touristiques ou de plaisance.

Rassemblés autours d’objectifs communs ; protéger, organiser et valoriser, ces projets, pour ne citer que les principaux, ont été :
- Création du parc Maritime des îles du Frioul  (chargée de concilier les activités humaines et la protection de la nature),
- Inscription dans le réseau Natura 2000 de la rade de Marseille et de ses îles,
- Immersion de récifs artificiels  visant à améliorer le milieu halieutique mais aussi les ressources pour la pêche,
- Élaboration, en concertation avec tous les acteurs concernés, des grandes lignes d’un Plan de Gestion de la Rade de Marseille, qui vise à recenser, dynamiser et mettre en cohérence l'ensemble des projets et actions de la Ville et de ses partenaires au niveau des territoires littoraux et marins (aménagement, animation et gestion collective à long terme, dans le respect des principes généraux de Développement Durable).
- Développement de grandes manifestations nautiques dont certaines d’envergure internationale ( the Race, pré-régate de l’América’s Cup, trophée Orma, Match Racing…) qui ont amené de grands skippeurs à Marseille (Ellen MacArthur, Bruno et Loïc Peyron, Franck Cammas…)
- Mise à disposition du Pôle Voile Marseille Provence de locaux administratifs et d’entraînement
sur la base nautique du Roucas Blanc, permettant la préparation de nos athlètes de haut niveau et nos espoirs, notamment pour les jeux olympiques de Pékin.
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Lundi 10 mars 2008

Les scrutins se suivent et se ressemblent.  MISTRAL-SUR-FRIOUL.jpg
Par-delà la succession des vagues bleues et roses qui ont tendance à grossir au fil du temps, les « vaguelettes » vertes ressemblent de plus en plus à un « clapotis ».

Encore une fois, la radicalisation des enjeux entre la droite et la gauche
a oblitéré les problèmes écologiques.

L’écologie politique n’est sollicitée par les électeurs que pour les élections sans enjeu immédiat comme les cantonales (où les candidats écologistes tirent leur épingle du jeu) ou comme les européennes.
Encore une fois les divisIons des écologistes engendrent que leurs problèmes internes font plus de bruit que leur propositions.

À quand un grand parti écologiste indépendant en France ?


Par-delà ce souhait sans cesse renouvelé mais jamais mis en pratique, il faut analyser les résultats des votes.

Les Français ont voulu donner un avertissement sans frais au Président de la République mais sans toutefois se déjuger de leur vote en sa faveur au printemps dernier. La courte victoire de la gauche signifie que les Français font encore confiance à Nicolas Sarkozy mais que c’est leur dernier appel avant de changer de bord. À lui de faire le nécessaire pour mériter leur confiance si tant est que cela l’intéresse encore.
Un deuxième avertissement concerne la gauche. Le vote en leur faveur est un encouragement à trouver enfin un leader digne de ce nom, mais ce n’est pas une carte blanche pour faire n’importe quoi.
Enfin les électeurs sont restés fidèles au dernier vote puisqu’ils n’ont pas redonné au Front National les voix que Nicolas Sarkozy leur avait prises en mai-avril dernier. Là-encore, on laisse une dernière chance au Président pour tenir ses promesses de campagne.
Quant au candidat François Bayrou, sa bonne côte de popularité liée à la baisse de celle de ses principaux concurrents n’a pas été suffisante pour redonner une place à son parti condamné à jouer les utilités grâce à son pouvoir de nuisance.
Dans ce petit jeu de chaises musicales, il y a donc une grande absente, c’est l’Écologie dont tous les candidats ont parfumé leur programme électoral mais qui ne constitue pas encore un plat de résistance.
Génération Écologie espère que le remède écologique sera sur l’étagère, avant que les catastrophes annoncées pour les prochaines années fassent leurs œuvres.

Michel VILLENEUVE
Porte-Parole de Génération Écologie
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Lundi 10 mars 2008
C'est plutôt positif,

Annie FABIANI
, Commune de Venelles avec M. Jean Pierre Saez
Liste en tête pour le 2° tour avec 46,29%
Yannick DECARA et Sylvie ROCHE, Commune d'Aix en Provence avec Maryse Joissains
Liste en tête pour le 2° tour avec 33,81%

Jean BONFILLON , Commune de Fuveau
Liste élue avec 50,20%
Amapola VENTRON, Commune de Bouc Bel Air avec Jean Claude Perrin
Liste élue avec 50,87%

Saluons l'engagement de nos autres candidats
Isabelle SERRE, Commune de Martigues avec Mathias Petricoul
Rolande GUEDJ,  Commune de Vitrolles avec Christian Borelli

Félicitations à tous !!!
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Jeudi 6 mars 2008
TROIS SECTEURS CLÉS

Selon la mobilisation des électeurs, ces secteurs feront  peser la balance à droite ou à gauche.CARTE-SECTEUR-copie-copie.jpg
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Jeudi 6 mars 2008
Pour fêter la JOURNÉE DE LA FEMME, MARIANNE2.jpg
       parlons de... PARITÉ ÉLECTORALE
Bien que les listes des municipales semblent être en accord avec la loi de 2000 et entremêlent  dans leur composition, apparemment de façon égale, les deux sexes .
Il reste que le sexe dit "fort" tient pour très large majorité les têtes de listes.


L'UMP a fait un effort par rapport à 2001, mais ne laisse conduire une liste qu'à 15% de femmes dans les villes de plus de 300 000 habitants. Pour Ange SITBON  (responsable des élections) " l'UMP a de nombreux maires sortants à qui il est difficile de dire de se retirer au profit d'une femme, sous le seul prétexte qu'elle est une femme. C'est prendre le risque de perdre. Quand il n'y a pas de sortant, c'est plus facile d'imposer une femme ".


Au MoDem, selon Eric RAZIERE (responsable des élections) "Nous n'avons pas de sortants, ce qui nous laisse libres..." Ce qui n'empeche pas que seulement 17 % de femmes conduisent des listes dans les villes de plus 10 000 habitants. Le MoDem assure néanmoins qu'il a tenu compte du nombre de femmes qui se sont proposées.


Au PS, dans les villes de plus de 20 000 habitants, on atteint 20 % de femmes en tête de liste. Geneviève Couraud (déléguée nationale à la parité) reconnaît que c'est insuffisant et  " qu'il est décidément très difficile de secouer les mentalités des hommes qui ne veulent pas laisser leur place aux femmes et des femmes qui n'osent pas toujours s'engager ".

La loi du 6 juin 2000 a marqué un tournant dans la vie politique puisqu’elle exige une stricte alternance hommes/femmes sur les listes dans les villes de plus de 3500 habitants. Ainsi, les femmes sont bien plus nombreuses dans les conseils municipaux qu’autrefois. Depuis 2001, 47,4 % des élus sont des femmes.
Le problème, c’est que la loi jusqu’à présent n’oblige pas que les hommes cèdent leur place aux femmes en tête de liste. Elles sont juste « prioritaires » pour figurer sur les listes.
Néanmoins, elles représenteraient environ 35% des adjoints dans certaines villes. Ce qui est encore peu. Pour palier à cet écart de représentativité entre hommes et femmes, une nouvelle loi, votée en 2007, impose la parité aux postes d’adjoints.
Mais, même si les femmes sont susceptibles d’accéder « plus également » à un poste de maire, elles  restent également rares à siéger aux conseils généraux.

En fait l’homme continue de représenter symboliquement le pouvoir. Malgré les lois, l’évolution des mentalités est difficile à mettre en œuvre. Le recrutement des hommes et des femmes pour figurer sur les listes est radicalement différent : les premiers sont issus des partis politiques tandis que les secondes proviennent des associations et de la société civile.
La réalité reste que :
1) Les rares listes confiées à des femmes reviennent à des candidates sortantes, quasi sûres d'être reconduites dans leur fonction.
2) On envoie les candidates inexpérimentées faire leurs armes dans des communes où leur parti n'a aucune chance de l'emporter.


Trois questions restent donc en suspens : 
Les femmes peuvent-elles réellement prétendre à devenir maires autant que les hommes ?
Les hommes ne freinent-ils pas
l’ascension des femmes dans leur accession au pouvoir
La parité n'en est-elle
, pour aujourd'hui ,
qu'à ses balbutiements  ?

Catherine VILLA
Présidente de Génération Écologie 13

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